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Saint Pardoux la Rivière

Saint Pardoux la Rivière est une petite ville située au Nord du département de la Dordogne, dans le Périgord Vert.
Le bourg se situe à 150 mètres d'altitude au fond d'une cuvette, au bas des dernières pentes boisées du plateau limousin (Massif Central), à cheval sur la rivière de la Dronne qui, à cet endroit, de torrent, devient rivière aux méandres paisibles et s'étale dans une vallée plus large et riche, après avoir dévalé les gorges boisées et abruptes situées en amont.
 
Saint Pardoux la Rivière est un bourg situé à la croisée des chemins, entre le Limousin, le Périgord et le Bordelais ; entre Nontron et Thiviers.
 
Il constitue un gué sur la Dronne où les pèlerins passaient pour se rendre à l'abbaye de Brantôme.
L'édification d'une forteresse fut entreprise bien avant le 13ème siècle.

En 1581, Saint Pardoux la Rivière devint une baronnie. a la demande de sa petite fille, Jeanne de Guyenne, prieure du Couvent, le roi Charles 7 accorda en 1490 le droit d'y tenir un marché le jeudi de chaque semaine.

 
Il existait sept moulins dont un à huile situé sur la Dronne. Les autres activités des habitants étaient charpentiers, maçons, menuisiers, maréchaux, éperonniers, faiseurs d'estille, sabotiers, tisserands, carriers, arquebusiers, charbonniers, constructeurs de chaussées, car il y avait de nombreux étangs.
 
L'église du bourg, d'origine romane date du 12ème siècle. Après de nombreux pillages, abandonnée durant 30 ans, elle fut restaurée en 1599, et dédiée à Saint Pardoux et par la suite à Saint Bruno. Les premiers registres d'état civil datent de 1599 pour les baptêmes et 1609 pour les mariages et les décès. Elle exhibe son beau cadran solaire réalisé en 1854.
 

La population se groupait autour de la forteresse, citadelle franque, d'où il ne reste aujourd'hui plus qu'une partie des murs de soutènement du plateau. De petits bourgeois, des marchants, chirurgiens et gens de terre constituaient la population de ce bourg.

Les paysans cultivaient aussi les céréales dans les grasses terres de la vallée. La culture des noyers donnait l'huile et les petits propriétaires terriens élevaient un peu de bétail. Les bois étaient assez étendus autour du bourg, ils appartenaient pour la plus grande partie au couvent. 
 
Le couvent de Saint Pardoux la Rivière fut édifié selon les vœux de la vicomtesse Marguerite de Bourgogne dite Marguerite l'enragée, pour se racheter de tous ses péchés
L'édifice fut construit sur ses terres de Saint Pardoux, il fut acheté en 1292 et le 20 mai 1293, Fine d'Aragon, première prieure, en prit possession accompagnée de six dominicaines. Durant 500 ans, quarante deux prieures vont y succéder.
Pendant la révolution, le Couvent fut abandonné par les religieuses et vendu au Sieur Planchas-Lavalette qui le loua au département pour en faire une prison de femmes.

A la fin de cette époque, les dernières prisonnières furent libérées, et les bâtiments, laissés à l'abandon furent pillés par les habitants du village pour la construction de leurs maisons. Une partie du cloître fut transportée (1808) dans une maison du bourg. L'église du couvent fut démolie en 1830.

L'ancienne voie ferrée Thiviers-Saint-Pardoux,
 

rebaptisée '' La Voie Verte'' a été dévégétalisée et empierrée afin de permettre aux randonneurs et aux VTT-istes de se promener en toute tranquillité sur cette voie de communication construite en 1888.
 
Les 16 Km qui séparent les deux villes se parcourent en 1H en VTT ou en 3 H à pied.

Sur le trajet, de nombreuses constructions d'art sont à admirer : le viaduc de Saint-Pardoux, des ponts, des passerelles, des boviducs, les gares et autres maisons des gardes barrières.
 

On aimerait entendre le sifflet des trains à vapeur de jadis......
 
Véritable "coulée verte" au coeur du Périgord Vert, le parcours de 16 km qui vous est proposé emprunte le tracé de l'ancienne voie ferrée, édifiée dès la fin du XIXème siècle, reliant les bourgades du nord de la Dordogne.
 
Sauvée de l'oubli et de la friche, sur l'initiative du Conseil Général de la Dordogne, la portion aménagée permet au plus grand nombre de goûter aux charmes des balades de pleine nature.
Ce parcours se prête à toutes les formes de randonnées: pédestre, cycliste et équestre.
 
Il invite à la découverte du paysage mais aussi du patrimoine. Au détour des ombrages des forêts de feuillus, les vallées sauvages de la Côle et de la Dronne s'offrent au regard.
 
Au passage, l'oeil avisé ne manquera pas d'admirer les trésors botaniques qui jalonnent le parcours ainsi que les multiples ouvrages admirables par leur facture.
En cours de route, ne pas manquer la visite de Saint-Jean-de-Côle, un des plus beaux villages de France.
A proximité, les villages de Saint-Romain et Saint-Clément, Saint-Martin de Fressengeas, Milhac-de-Nontron vous accueilleront, de même que Thiviers et Saint-Pardoux-La-Rivière vous offriront services et animations.
 
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La Nuit du Spardos…

 
Naissance et présentation de la fête du SPARDOS
En juillet 1997, l'équipe du Comité des fêtes et la municipalité de Saint Pardoux ont osé mettre en place le premier marché de nuit du Nord de la Dordogne. Cette audace a été largement  récompensée par la présence de 5000 personnes.
 
L'équipe d'organisation a su inventer l'histoire en créant la légende du "Spardos", breuvage dont la recette est précieusement gardée dans les vieux grimoires.
Elle est à l'origine destinée au baptême du "SPARDOS" qui a lieu à l'ouverture de la fête, vers 19h30, et vient proclamer la qualité du "SPARDOS" avant qu'il ne soit mis en vente publique.
Cette fête dont l'entrée est gratuite à lieu chaque année le dernier samedi du mois de juillet
 
La légende du Spardos appelée aussi « La Nuit du Reflet »
 
Il y a bien longtemps, par une belle nuit de juillet, l'immense bâtisse d'un monastère chaque année sur les eaux de la rivière comme un drap immaculé se reflétait.
Autour de cet événement visuel que les hommes sublimaient pendant les heures de clarté, grande fête était donnée.
 
Troubadours, ménestrels et divers marchands d'objets permettaient à tous les pèlerins au delà de se prosterner, de s'amuser.
La boisson du Spardos donnait à tous la nécessaire gaieté pour que chaque année femmes et enfants aient envie d'y retourner.
 
Durant le temps du reflet, chaque âme en profitait pour d'une manière ou d'une autre en recevoir les effets, qui de bien loin dans les contrées étaient dès les chaumières vantées.
Jusqu'au jour où le guetteur du reflet par une belle fut distrait et ne put avec sa cloche avertir la société que le moment magique était arrivé.
 
Comme une malédiction, les moines désertèrent les lieux, fermant les portes à tout jamais.
Et c’est depuis ce jour là que chaque pierre fut descellée : ajoncs, lierres et futaies reprirent leurs droit en poussant les quartiers qui dévalèrent dans le lit de la rivière, et bien loin furent emportés.

 

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