Au Château le Verdoyer, niché au cœur du Parc Naturel Régional Périgord-Limousin, la nature n’est pas un décor — c’est une présence. Le camping de Champs Romain, en Dordogne, est un refuge pour une trentaine d’espèces d’oiseaux observables tout au long de la saison. Des premières lueurs de l’aube jusqu’au silence de minuit, un concert permanent accompagne votre séjour.
Le Parc Naturel Régional Périgord Limousin héberge des centaines d’espèces d’oiseaux.
Qu’on le veuille ou non, c’est déjà avant le lever du soleil qu’une chorale plumée vous réveillera au Château le verdoyer.
Les sérénadiers de l’aube
Ces artistes se nomment : Merle noir, Fauvette à tête noire et Troglodyte mignon pour les plus calmes. La Tourterelle des bois est déjà moins discrète quand elle donne de la voix.
Les habitués du camping
Pendant la journée, il n’est pas rare de pouvoir observer le Chardonneret élégant s’affairer, côtoyant un Pinson des Arbres, le Rouge-queue et le bien nommé Verdier d’Europe.
Nos amis campeurs du Nord de l’Europe pourront retrouver (avec plaisir ?) le Roitelet triple bandeau et le Serin Cini.
Avec beaucoup de chance, il est possible d’être ébloui par le multicolore Martin Pêcheur d’Europe (Alcedo atthis) prenant son envol au dessus de l’étang de pêche – là ou les amateurs et connaisseurs pourront également reconnaître et apprécier l’Hypolaïs polyglotte.

Les rois du ciel
Lors de vos balades en dehors du camping, surveillez bien les fils téléphoniques : c’est sur ce perchoir improvisé que se retrouvent Guêpiers d’Europe, Tarier pâtre, Bruant jaune et autre Pie-grièche à poitrine rose pour siffler les passantes et passants.
Le ciel est aussi richement peuplé de Buse variable, Faucon crécerelle et Faucon hobereau. Le connaisseur y reconnaîtra également la Bondrée apivore, ou le Busard cendré – de plus en plus rare, mais que l’on trouve par ici, chassant au dessus des champs.
Les habitants de la forêt
Les forêts sont envahies de Pigeons, de Piverts, de Geais, mais aussi de Pouillots siffleurs et de Loriot d’Europe. Faites attention, vous pouvez également y croiser une Huppe fasciée.
N’oublions pas la Sitelle torchepot qui a élu domicile dans les grands arbres entourant le camping, ainsi que la Bergeronnette des ruisseaux – ainsi nommée puisque nichant au-dessus des nombreux cours d’eaux qui ruissellent en Périgord Vert.
Pour en savoir plus… ouvrez les yeux et les oreilles !
La gardienne de la nuit
Ah oui, encore une chose : n’ayez pas peur si, vers minuit, vous entendez un cri strident déchirant la nuit. Ce n’est que notre Chouette effraie (Tyto alba) qui squatte nos greniers et s’en va chasser à la nuit tombée. Dormez tranquille – en fait, c’est elle qui veille sur vous…














